L’innovation ne naît jamais dans l’isolement. Pour Dyscours, notre application de Communication Alternative et Augmentée (CAA), le terrain a toujours été notre boussole. Depuis deux ans, ce sont les professionnels, les aidants et les utilisateurs qui façonnent l’outil pour qu’il réponde, enfin, aux réalités du quotidien.
La co-construction : l’ADN de Dyscours
Depuis le lancement du projet, nous avons fait un choix radical : celui de ne pas développer Dyscours derrière un bureau, mais au cœur des établissements d’accueil.
Tout a commencé par une étape fondatrice à l’IME Decroly (La Nouvelle Forge) à Crépy-en-Valois. Sous l’expertise de Jessica Juillard (LinkedIn), nous avons lancé un bêta-test précurseur. L’objectif était d’observer concrètement l’impact de la CAA numérique sur les « comportements-défis ». Cette année d’immersion a été le catalyseur de notre développement, nous permettant d’ajouter des fonctionnalités intuitives dont nos utilisateurs ne pourraient plus se passer aujourd’hui.
Un réseau de solidarité qui s’étend
Aujourd’hui, Dyscours est fier de soutenir des structures de référence dans notre région. Nous croyons fermement que l’accès à la communication est un droit fondamental. C’est pourquoi, depuis septembre 2025, nous avons mis en place des partenariats gracieux avec plusieurs acteurs majeurs :
- L’APAJH de la Somme (IME “Au fil des jours”) à Pont-de-Metz : Un accompagnement direct pour les enfants accueillis.
- La Nouvelle Forge (IME L’arbre) à Venette et Les Papillons Blancs de Lille (IME Lelandais) à Villeneuve-d’Ascq : Où l’application est explorée comme un outil de médiation constant.
Chacune de ces collaborations nous permet d’affiner l’ergonomie de Dyscours pour qu’elle s’adapte à tous les profils de neurodéveloppement.
Au-delà de l’enfance : la communication pour tous les âges
Si la CAA est souvent associée au jeune public, les besoins de communication ne s’arrêtent pas à l’entrée dans l’âge adulte ou au grand âge.
Le langage est le fil qui nous relie aux autres. C’est avec cette conviction que nous étendons actuellement nos horizons vers les EHPAD. Des discussions sont en cours dans la Somme et le Pas-de-Calais pour proposer Dyscours aux résidents dont la parole s’affaiblit. Redonner une voix à nos aînés, c’est préserver leur dignité et leur lien social.
Un pur produit des Hauts-de-France
Dyscours est une fierté locale. Née de racines amiénoises, l’application déploie aujourd’hui son « feuillage » sur l’ensemble de la région. Nous sommes la preuve que l’innovation technologique et l’engagement social peuvent s’allier, ici, en Hauts-de-France, pour transformer des vies.

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